Mal logement

La précarité, le mal-logement, la vie à la rue, le « mode survie » sont des traits communs à la majorité des personnes suivies par Médecins du Monde, qui mettent gravement en danger leur santé.

À la rue ou dans les centres d’hébergement et d’accueil de jour, les équipes mobiles de Médecins du Monde proposent divers services à ces populations :

> Accompagnement dans les démarches administratives et l’ouverture des droits ;

> Veille sanitaire, consultations médicales, soutien psychosocial, médiation en santé ;

> Information et sensibilisation des acteurs médicaux et sociaux sur la problématique de l’habitat et de la précarité.

À travers ces actions, Médecins du Monde témoigne des difficultés rencontrées par les personnes sans abri pour faire valoir leurs droits et accéder aux soins. En plus de ses interventions sur le terrain, et pour ne pas s’inscrire dans un processus de substitution, l’association plaide auprès des institutions pour promouvoir des dispositifs d’hébergement et de logement adaptés et pérennes, mais aussi des dispositifs mobiles permettant un contact médico-psychosocial et un accès aux soins effectif et pérenne pour les plus exclus.

© Benoît Guenot
Alors que la France compte 300 000 personnes sans domicile et 4 millions de mal-logées, que le logement représente le premier poste de dépenses des ménages, la question du logement devrait être une priorité de la politique actuelle. Pourtant, depuis 1984, l’effort public pour le logement, en...
Une femme hébergée dans un hôtel social près de Nantes où intervient Médecins du Monde ©Anaïs Oudart
Dans cette édition du magazine des donateurs de Médecins du Monde, découvrez le programme 4i, dédié aux personnes mal logées à Nantes, ou encore l'intervention d'urgence de l'association dans le sud de Madagascar, frappé par la famine.
Destruction d’un bidonville à Montpellier : le collectif Alerte Occitanie dénonce la politique du bulldozer, antithèse de l’insertion.
Ce mardi 31 août, 106 personnes qui vivaient sur les bidonvilles du Mas Rouge 1 et 2 à Montpellier ont été expulsées sur décision du préfet de l’Hérault.
Exposition photographique Médecins du Monde réalisée par Antoine Bazin, "En équilibre" se tiendra à Toulouse du 17 septembre au 2 octobre, à Toulouse. © Antoine Bazin
17.09.2021 | 00h00 - 02.10.2021 | 23h30
Toulouse

Exposition photographique "En équilibre : Précarité, souffrance et résilience" (Festival Manifesto 2021)

Médecins du Monde alerte sur le sans-abrisme des personnes exilées et migrantes à Paris et en Ile-de-France, et qui de ce fait ne bénéficient pas d'un accès à la santé
Le 30 novembre dernier, 34 associations et collectifs citoyens ont adressé à Madame la Défenseure des Droits, Claire Hédon, une saisine au sujet de la situation des personnes exilées à Paris et en Ile-de-France.
© Bruno Fert
La loi “sécurité globale”, validée par le parlement le 15 avril dernier, précarise et criminalise davantage les personnes sans-logis qui occupent ou se maintiennent dans des locaux vacants sans titre locatif.
Petite fille expulsion bordeaux
Un squat solidaire habité par 80 familles depuis plus d'un an a été expulsé à Cenon (commune de Bordeaux Métropole) le jeudi 11 février 2021, au lendemain de la prolongation de la trêve hivernale et en pleine pandémie. Cette expulsion a eu lieu sans aucune préparation ni discussions préalables avec...
Médecins du Monde souhaite rappeler que la fin de la trêve hivernale ne peut signifier à nouveau la reprise des expulsions et des mises à la rue des sans-abris. © Jerôme Leblois
(Paris, le 09/07/2020) – A la veille de la fin de l’état d’urgence sanitaire et de la trêve hivernale, Médecins du Monde interpelle les décideurs sur les conséquences du mal-logement sur la santé.
Médecins du Monde souhaite rappeler que la fin de la trêve hivernale ne peut signifier à nouveau la reprise des expulsions et des mises à la rue des sans-abris. © Jerôme Leblois
Ce 10 juillet 2020, fin de l’état d’urgence sanitaire et de la trêve hivernale, Médecins du Monde interpelle les décideurs sur les conséquences du mal-logement sur la santé.
© Olivier Papegnies
Une coalition de collectifs et associations dépose un référé liberté pour demander un accès à l’eau et à l’hygiène, une mise à l’abri inconditionnelle, et l'arrêt des démantèlements sauvages pour les exilés vivant sur les campements du canal Saint-Denis.
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