Mal logement

La précarité, le mal-logement, la vie à la rue, le « mode survie » sont des traits communs à la majorité des personnes suivies par Médecins du Monde, qui mettent gravement en danger leur santé.

À la rue ou dans les centres d’hébergement et d’accueil de jour, les équipes mobiles de Médecins du Monde proposent divers services à ces populations :

> Accompagnement dans les démarches administratives et l’ouverture des droits ;

> Veille sanitaire, consultations médicales, soutien psychosocial, médiation en santé ;

> Information et sensibilisation des acteurs médicaux et sociaux sur la problématique de l’habitat et de la précarité.

À travers ces actions, Médecins du Monde témoigne des difficultés rencontrées par les personnes sans abri pour faire valoir leurs droits et accéder aux soins. En plus de ses interventions sur le terrain, et pour ne pas s’inscrire dans un processus de substitution, l’association plaide auprès des institutions pour promouvoir des dispositifs d’hébergement et de logement adaptés et pérennes, mais aussi des dispositifs mobiles permettant un contact médico-psychosocial et un accès aux soins effectif et pérenne pour les plus exclus.

Médecins du Monde souhaite rappeler que la fin de la trêve hivernale ne peut signifier à nouveau la reprise des expulsions et des mises à la rue des sans-abris. © Jerôme Leblois
(Paris, le 09/07/2020) – A la veille de la fin de l’état d’urgence sanitaire et de la trêve hivernale, Médecins du Monde interpelle les décideurs sur les conséquences du mal-logement sur la santé.
Médecins du Monde souhaite rappeler que la fin de la trêve hivernale ne peut signifier à nouveau la reprise des expulsions et des mises à la rue des sans-abris. © Jerôme Leblois
Ce 10 juillet 2020, fin de l’état d’urgence sanitaire et de la trêve hivernale, Médecins du Monde interpelle les décideurs sur les conséquences du mal-logement sur la santé.
© Olivier Papegnies
Une coalition de collectifs et associations dépose un référé liberté pour demander un accès à l’eau et à l’hygiène, une mise à l’abri inconditionnelle, et l'arrêt des démantèlements sauvages pour les exilés vivant sur les campements du canal Saint-Denis.
© MdM
(A Paris, le 27 mai 2020) – Une coalition de collectifs et associations dépose un référé liberté pour demander un accès à l’eau et à l’hygiène, une mise à l’abri inconditionnelle, et l'arrêt des démantèlements sauvages pour...
© Olivier Papegnies
Jeudi 7 mai, Julien Denormandie, ministre chargé de la Ville et du Logement, annonçait le prolongement de la période hivernale de l’hébergement d’urgence et la trêve des expulsions locatives jusqu’au 10 juillet. Une décision positive, d’une absolue nécessité en pleine crise sanitaire et sociale...
© Olivier Papegnies
20 mai 2020. Jeudi 7 mai, Julien Denormandie, ministre chargé de la Ville et du Logement, annonçait le prolongement de la période hivernale de l’hébergement d’urgence et la trêve des expulsions locatives jusqu’au 10 juillet. Une...
Dès le début de l'épidémie, nos équipes se sont mobilisées pour venir en aide aux plus vulnérables © Olivier Papegnies
(Paris, le 10/03/2020) Depuis plusieurs semaines, l’épidémie de coronavirus continue de se propager sur le territoire français. Si plusieurs mesures ont été prises par les autorités, Médecins du Monde rappelle la nécessité...
© MdM
Au cœur de l’hiver, nous, acteurs de santé du Rhône tirons la sonnette d’alarme quant à la situation du sans-abrisme sur le territoire. Il est insupportable de devoir soigner et accompagner des personnes qui n’ont d’autres solutions que de retourner dormir dans la rue, à cause de l’absence de...
Dans une lettre ouverte envoyée le 25 novembre 2019 à la ministre des Outre-mer, Annick Girardin, en visite en Guyane, 13 associations l'alertent sur la situation dramatique du logement dans le département.
© Olivier Papegnies
Aujourd’hui, au moins 91 500 personnes sont contraintes de vivre dans des cabanes, des tentes, des caravanes installées sur des terrains, ou bien d’occuper des immeubles ou des maisons inoccupées 1 .
 
Global loader