Migrants : et si la politique innovait ?

© Olivier Papegnies

Migrants : et si la politique innovait ?

Je reviens tout juste d’Irak. Et le retour est douloureux. Rongé par des divisions confessionnelles et politiques, le pays compte aujourd’hui 3,3 millions de déplacés fuyant les crimes de Daech et les opérations militaires. Des hommes, des femmes et des enfants qui traînent de profonds traumatismes dans des camps sans âme, dans des espaces sans futur où même l’Europe ne nourrit plus l’espoir. L’Europe qui n’offre accueil et protection qu’à quelques élus quand tant d’autres se heurtent à la peur, à la haine, au rejet. A ces autres visages de la violence.

Je reviens tout juste d’Irak. Et le retour est douloureux. Rongé par des divisions confessionnelles et politiques, le pays compte aujourd’hui 3,3 millions de déplacés fuyant les crimes de Daech et les opérations militaires. Des hommes, des femmes et des enfants qui traînent de profonds traumatismes dans des camps sans âme, dans des espaces sans futur où même l’Europe ne nourrit plus l’espoir. L’Europe qui n’offre accueil et protection qu’à quelques élus quand tant d’autres se heurtent à la peur, à la haine, au rejet. A ces autres visages de la violence.