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En France

Médecins du Monde mène en France 70 programmes humanitaires dans 32 villes.

En France, l’accès aux soins des personnes défavorisées est de plus en plus difficile. Médecins du Monde met en place des solutions adaptées pour ces publics : centres de soins offrant un accueil médico-social mais aussi actions mobiles destinées à aller à la rencontre des personnes les plus exclues sur leurs lieux de vie (rues, campements rroms, squats…). MdM agit en France au travers d’un réseau de 15 délégations régionales.

En chiffres

- 70 programmes dans 32 villes

- 2000 bénévoles et 87 salariés

- 20 centres d’accueil, de soins et d’orientation reçoivent près de 30 000 patients et réalisent 40 000 consultations médicales par an

- 1 centre de soins pédiatriques à Mayotte

- 48 actions mobiles de proximité : campements rroms, squats, raves, maraudes auprès des SDF, des personnes se prostituant

L'Histoire

Hiver 1986 : Médecins du Monde ouvre un centre de santé pour les plus démunis à Paris avec l’intention de le fermer trois mois plus tard.

En 2000, MdM créé l’observatoire de l’accès aux soins. Depuis, chaque année MdM publie un rapport présentant l’état des lieux en matière de santé des plus précaires en France.

2013 : 20 centres d’accueil, de soins et d’orientation fonctionnent en métropole, Mayotte et Cayenne.

Publications

  • 16/06/2014 - L'exception Mayotte

    Petite île de l’océan Indien d’une superficie de 374 km² et de 212 000 habitants lors du recensement de 2012, située à l’entrée nord du canal du Mozambique, Mayotte fait partie de l’archipel géographique des Comores, composé également de Grande Comores, Anjouan et Mohéli. Elle fut successivement colonie (1841) puis territoire d’outre-mer (1946). En 1975, un référendum est organisé dans l’ensemble de l’archipel. Alors que les trois autres îles deviennent indépendantes et constituent l’État des Comores, Mayotte reste dans le giron de la France, en violation du droit international. Jusqu’en 1995, la libre circulation était de mise entre les quatre îles. En 1995, l’instauration du « visa Balladur » empêche cette libre circulation et ce qui constituait jusque-là une mobilité familiale et économique devient « immigration irrégulière ». C’est en 1995 que commencent les premières expulsions directes de Mayotte vers les Comores pour 565 personnes en cette première année.

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