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République centrafricaine : un nouveau cycle de violences

© Sebastien Duijndam

République centrafricaine : un nouveau cycle de violences

La République centrafricaine plonge de nouveau dans un cycle de violences après des attaques dans trois villages de la région de Paoua, dans le Nord-Ouest du pays. Près de cinquante personnes ont été massacrées et des milliers d’autres ont été poussées sur les routes. Face à cette nouvelle crise humanitaire, Médecins du Monde déploie dès aujourd’hui une équipe médicale à Bouar, près des lieux des attaques.

Des milliers de personnes, notamment des femmes et des enfants, ont fui les massacres et ont besoin d’une assistance humanitaire. Déjà présent en RCA depuis 2013, Médecins du Monde a été sollicité par la communauté humanitaire pour répondre aux besoins médicaux des populations victimes de ce nouveau cycle de violences. Médecins du Monde déploie ainsi dès aujourd’hui une équipe médicale et du personnel logistique afin de venir en aide aux populations déplacées à Bouar et sur l’axe reliant Bouar à Bohong.

 

 

Médecins du Monde envisage d’intervenir sur l’axe Bouar-Bohong pour offrir des consultations médicales aux populations déplacées, essentiellement des femmes et des enfants. Ces activités d’urgence sont déployées pour les prochaines semaines et pourraient se poursuivre si la situation ne s’améliore pas.

2 millions de Centrafricains ont besoin d’assistance humanitaire, notamment dans le domaine de l’accès aux soins.

« Une nouvelle crise dans la crise. Avec ces récents massacres, la situation humanitaire ne cesse de se détériorer dans un pays qui doit déjà faire face à des besoins sans précédent. 2 millions de Centrafricains ont besoin d’assistance humanitaire, notamment dans le domaine de l’accès aux soins. La communauté internationale ne peut rester silencieuse face à un pays qui sombre jour après jour » déplore David Annequin, responsable des Urgences à Médecins du Monde.

 

 

Cette crise humanitaire ne peut se résoudre sans l’engagement fort de toutes les parties dans le pays et sans le soutien de la communauté internationale. Les Centrafricains ont trop souffert de ces années de crise et de conflit.

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