Menu supérieur





Les Missions

Témoignage

Haïti - Diaporama de photos

La violence en Haïti est un véritable fléau. Il y a bien sûr les violences politiques et le grand banditisme.Mais on connaît moins la violence chronique, quotidienne, qui ronge la société haïtienne : violences intrafamiliales, violences sexuelles à l’encontre des femmes et des petites filles.

Reportages

Haiti - Reportage d'Olivier Danrey

France Culture - Le magazine de la rédaction, présenté par Frédéric Carbonne.

Haiti - Reportage d'Olivier Danrey

France Culture - Le magazine de la rédaction, présenté par Frédéric Carbonne.


Mission Haïti

CHIFFRES

Mortalité infantile : 74‰
Espérance de vie à la naissance : 52
IDH : 0,482
Rang : 154/177
PIB réel/habitant ($) : 420

Population bénéficiaire
Projet Port-au-prince - directe : 800 professionnels : 20 groupes communautaires ; indirecte : 500 000 victimes de violences
Projet Grande-Anse - directe : 3 400 résidants + 8 400 ; indirecte : 179 000
Projet Pilate - directe : 60 000

Personnel
Projet Port-au-Prince - local: 8 ; expatrié: 2
Projet Grande-Anse - local: 26 ; expatrié: 1
Projet Pilate - local: 31agents de santé ; expatrié: 7

Sources de financement
Projet Port-au-prince : MAE, MdM
Projet Grande-Anse : PNUD, MAE, UE, MdM
Projet Pilate: MdM, Association des Amis de Soeur Madeleine, dons privés

Budget 2006
Projet Port-au-Prince : 243 233 euros
Projet Grande-Anse : 240 027 euros
Projet Pilate : 1 274 euros

Pays le plus pauvre de l’hémisphère nord, Haïti sort à peine d’une longue crise politique et tente de

reconstruire un Etat de droit, qui respecterait les droits fondamentaux de ses citoyens. MdM intervient dans des zones rurales défavorisées, caractérisées par une faible présence de l’Etat et une économie de subsistance dépendante des aléas climatiques. MdM est également présent à Port-au-Prince, dans les quartiers pauvres frappés par la criminalité et la violence.

Port-au-Prince

Médecins du Monde France intervient en Haïti sur la thématique de la violence depuis 1994. Nous nous concentrons aujourd'hui sur la formation des personnels médicaux à la prise en charge des victimes de violence et des activités de sensibilisation communautaire.

MDM travaille avec 5 structures de santé à Port au Prince afin de renforcer les dispositifs de prise en charge des victimes de violences. Nos équipes forment et suivent le personnel de santé afin d’améliorer l’accueil, la prise en charge psychosociale et médicale ainsi que le système de référence des victimes de violence vers toutes les institutions concernées (Centre d’Hébergement, Police, Psychologue, assistance légale…).Par ailleurs MDM sensibilise le grand public à la problématique de la violence en intervenant dans des associations de quartiers, écoles, paroisses, associations de femmes…Ces sensibilisations ont pour but d’informer sur la conduite à tenir en cas de violences (sur le plan juridique et médical).


Séance de sensibilisation sur les violences sexuelles dans une école pour jeunes filles à Port au Prince

© Frédéric Ancelin/MdM

Grande-Anse

MDM travaille depuis plusieurs années dans le département de la Grande-Anse. Cet automne, suite à différentes crises climatiques, MDM a mis en place un projet de réhabilitation de l’hôpital de Jérémie qui avait été touché par des inondations. Ce projet est mené avec le soutien du fonds européen d'action humanitaire ECHO.

Par ailleurs, MDM mène sur le département de la Grande-Anse une mission de "recherche action" visant à la mise en place d'un système de santé efficace et pérenne. En Haïti, le financement du système de santé national repose sur le principe du Recouvrement des Coûts : les patients paient en totalité les consultations médicales et les médicaments prescrits. Face à la grande pauvreté des populations, ce système est un véritable frein à l’accès aux soins. C’est pourquoi depuis août 2006, MDM a développé un programme pour pallier ce frein financier de manière à permettre l'accès aux soins. L’association a mis en place, dans deux dispensaires très reculés, un paiement sous forme de forfait. Avec 25 gourdes (1/2 dollar), un patient accède à la fois aux actes médicaux et aux traitements prescrits lors des consultations. Pour les femmes enceintes et les enfants de moins de 5 ans, soins et traitements sont totalement gratuits. Suite à cette initiative, la fréquentation des centres a été multipliée par 3. Il s’agit aujourd’hui de convaincre les bailleurs internationaux et l'Etat haïtien de soutenir ces démarches afin que l'exemption des frais pour les femmes et les enfants soit élargie à tout le département, puis à l'ensemble du pays.

© Thony Belizaire/AFP

Pour 10€, vous permettez de financer 20 consultations de personnes vulnérables et/ou pauvres ou de 70 enfants de moins de 5 ans atteints de paludisme.
Pour 15 €, c'est 10 enfants atteints d'infections respiratoires aigues qui seront traités et pour 20 €, 70 femmes enceintes atteintes de paludisme.

Faire un don

Les indicateurs disponibles sur le site de la Banque Mondiale :

  • 65 % de la population vit en dessous du seuil de pauvreté,
  • l’espérance de vie de 53 ans,
  • 80% de la population haïtienne vit avec moins de 2 dollars par jour

Emission de Jean-Marc Four : Et pourtant elle tourne consacrée à "Haïti, au bout de la route"



Dépliant "Appel en faveur des femmes d'Haïti"





Juin 2007