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L'enfer des Rohingyas

© Reuters

L'enfer des Rohingyas

Depuis le 25 août et la flambée de violence dans l’Etat du Rakhine en Birmanie, plus de 500 000 personnes, majoritairement des Rohingyas ont été contraintes de fuir vers le Bangladesh voisin.

 

 

Des besoins humanitaires et sanitaires considérables

Dans la région de Cox’s Bazar, qui sert de refuge pour la plupart de ceux qui ont traversé la frontière, les besoins humanitaires sont énormes. Les réfugiés s’installent dans des logements précaires au sein de communautés hôtes ou dans des camps de fortune, avec les maigres bagages emportés avant leur fuite. Ils n’ont pratiquement pas accès aux services de bases, tel que l’approvisionnement en eau potable ou l’accès à la nourriture.

Par ailleurs, l’accès aux services de santé est extrêmement restreint. Pourtant, les besoins sanitaires sont considérables notamment en soins de santé primaires et materno-infantiles. Aujourd’hui, près de 80% des réfugiés recensés sont des femmes seules (dont de nombreuses femmes enceintes) et des enfants (plus de la moitié a moins de 5 ans).

 

Près de 80% des réfugiés recensés sont des femmes seules et des enfants.

La plupart des Rohingyas se réfugient dans la région de Cox’s Bazar, située au sud du Bangladesh, près de la frontière birmane
La plupart des Rohingyas se réfugient dans la région de Cox’s Bazar, située au sud du Bangladesh, près de la frontière birmane

 

Médecins du Monde renforce son dispositif

Face à cette situation de rupture dans l’accès aux soins et aux droits fondamentaux, Médecins du Monde se mobilise et renforce son dispositif d’appui à ses partenaires nationaux dans leur réponse humanitaire avec l’envoi d’une équipe d’urgence.

En soutien aux autorités du Bangladesh, Médecins du Monde agit pour une meilleure prise en charge sanitaire de ces personnes, incluant des activités de soins de santé primaire et en santé mentale pour tous ceux qui ont été exposés à une extrême violence.

Dans un contexte incertain où le nombre de nouveaux arrivants ne cesse d’augmenter, Médecins du Monde rappelle que les civils ne doivent pas être pris pour cible. Les acteurs humanitaires doivent également pouvoir continuer à œuvrer indépendamment de toute considération politique, dans toutes les zones impactées par cette crise, et des deux côtés de la frontière.

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