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Presse

25/08/2010

- Crise alimentaire au Niger


25 août 2010 - Pour faire face à la crise alimentaire qui frappe le Niger, Médecins du Monde a renforcé ses activités par l’ouverture d’un programme d’urgence dans le centre est du pays. Deux mois après, la situation reste pourtant alarmante.

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Gratuité des soins au Niger

Au Niger, Médecins du Monde soutient depuis 2006 la politique de gratuité des soins pour les femmes enceintes et les enfants de moins de 5 ans

Niger

C’est dans un contexte de grande instabilité politique que l’association a démarré ses activités au Niger. Après vingt ans de présence dans le pays, l’objectif de Médecins du Monde reste le même: appuyer le système de santé nigérien et agir auprès des populations les plus vulnérables.

Niger et Tchad : Programmes nutritionnels

Face à la menace de famine sur la région du Sahel, notre ONG lance des programmes nutritionnels au Niger et au Tchad.

Galeries photos

Niger - 2007

Reportage photo de © Isabelle Eshraghi

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Niger

Le Niger, dans la région du Sahel, est touché de façon endémique par une situation de crise nutritionnelle. L’une des causes reste le fort indice de fécondité, qui s’élève à 7,1 enfants par femme en âge de procréer. Le programme propose donc une approche intégrée, en partenariat avec le système national de santé, les communautés, les leaders religieux et des associations locales.




Urgence soins au Niger


Programme Mère-enfants au cœur de nos actions


Dans l’un des pays les plus pauvres…

Au Niger, l’un des pays les plus pauvres de la planète, les femmes enceintes ne consultent pas les médecins et les parents ne peux assurer le suivit médical de leurs enfants, faute d’argent.

En conséquence, 1 enfant sur 5 meurt avant l’âge de cinq ans et le taux de mortalité maternelle est l’un des plus élevés au monde.


… la gratuité des soins a montré son efficacité.

MdM s’est engagé à rendre les soins gratuits et accessibles aux enfants de moins de cinq ans et aux femmes enceintes dans le pays. Les résultats sont très prometteurs : 85% des femmes bénéficient désormais d’un suivi de grossesse contre 40% en 2005.


Nous avons besoin de vous pour poursuivre.

Pourtant, nos financements couvrent à peine 50% des besoins !

Il reste donc de grandes limites à notre intervention : les malades doivent assumer eux-mêmes les coûts de transport vers l’hôpital et lors des accouchements, seules les césariennes sont gratuites.

C’est pourquoi nous multiplions les actions sur place : formation du personnel de santé, sensibilisation des communautés et leaders religieux, mise en place de partenariats avec les associations régionales…

Grâce à ces initiatives, le pourcentage de femmes utilisant régulièrement des moyens de contraception est déjà passé de 4 à 16,4% chez les femmes en âge de procréer.