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Activités
En partenariat avec les autorités locales, MdM soutient 10 structures de santé ainsi que l’hôpital régional dans le cadre de la politique nationale de santé materno-infantile.
AMÉLIORER L'ACCÈS AUX SOINS DES FEMMES ET DES ENFANTS
Kanem - programme long terme
Mai 2011
* Source : Pnud 2010
OPERATION SOURIRE
N'Djamena
Les missions au Tchad ont débuté en 1999 à l’hôpital général de référence de N’Djamena mais leur fréquence dépend du contexte politique et sécuritaire du pays. Du fait de l’irrégularité des missions, le personnel local ne peut bénéficier d’une formation suivie.
Cette année deux missions ont pu être organisées du 21 au 28 février et du 6 au 14 novembre. L’équipe a opéré notamment des fentes, 47% des interventions, mais aussi des tumeurs et des kystes. Un total de 58 patients ont été opérés.
En savoir plus sur l'Opération Sourire
TCHAD : NOUVELLE MISSION
La mortalité maternelle ayant augmenté au cours de ces dernières années au Tchad, l’association a décidé d’ouvrir en juillet 2009 un programme de soins maternels et néonataux, avec prise en charge des fistules obstétricales.
Elle soutient 5 structures de santé ainsi que l’hôpital de Mao, dans la région du Kanem, située dans l’ouest du pays. Quatre volets y sont développés : la prise en charge chirurgicale et psychosociale des femmes souffrant de fistules, avec l’objectif de réaliser une centaine d’opérations par an ; l'amélioration de la prise en charge des soins obstétricaux et néonataux, en particulier des urgences ; la sensibilisation des villageois à l’éducation à la santé de la mère et de l’enfant ; et enfin la formation des accoucheuses traditionnelles. En 2009, ce programme a déjà permis à 4 femmes souffrant de fistules d’être opérées et à 3 400 personnes d’être sensibilisées aux questions de la santé maternelle et néonatale, et des fistules.
Juin 2010
Urgence Tchad
La situation au Tchad s'est brutalement détériorée début février 2008, avec l'offensive éclair menée par les mouvements rebelles contre la capitale N'Djamena et le régime d'Idriss Deby.
De nombreux Tchadiens ont fui le conflit vers Kousseri, ville au nord du Cameroun. MdM y est présent depuis le 10 février.
Les réfugiés sont répartis entre le camp de Madana (situé juste à côté du pont conduisant à N'Djamena), le camp Sétik (au centre de Kousseri) et dans des bâtiments vides de la ville.
Entre le 10 et le 12 février, notre équipe a effectué 267 consultations, et a dénoté que les pathologies majeures étaient surtout dues à la poussière, et non aux violences du conflit. Des distributions de vivres et de non-vivres ont été effectuées, ainsi que des consultations, vaccinations et soins primaires.
Depuis le 16 février, le HCR procède au transfert de réfugiés du camp de Madana au camp de Maltam, situé à 34 km de Kousseri.
Cette semaine (25-30 février), notre équipe évalue si les besoins en SSP sont suffisants pour les réfugiés de retour à N'Djamena, pour ceux qui restent à Kousseri, et constitue un stock logistique à Garoua en cas d'une nouvelle crise.
La situation politique à N'Djamena reste extrêmement volatile et tendue. La police tchadienne traque les sympathisants des rebelles. De nombreux réfugiés du Cameroun ont donc peur de rentrer.
Mars 2009
